Dédicace: pour l’amour de Lucie

Le roman du Pr. André Mvesso, doyen de la faculté de l’éducation à l’université de Buea présenté le 16 novembre dernier à Yaoundé.

C’est pour sceller son union avec ses lecteurs que le Pr. André Mvesso, doyen de la faculté de l’Education à l’université de Buea a choisi pour cadre la salle des Actes de la Communauté urbaine de Yaoundé pour la dédicace de son ouvrage « Lucie ou le retour au pays ». Un ouvrage qu’il vient de commettre aux Editions L’Harmattan à Paris. Parmi ses invités, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine, Gilbert Tsimi Evouna et une partie de la crème universitaire au rang desquels le Pr. Jean Tabi Manga, Pr. Dieudonné Oyono,  Pr. Ebenezer  Njoh Mouelle, Pr. Touna Mama.
Lorsque d’emblée Charles Atangana Manda, le maître des cérémonies présente brièvement l’ouvrage, il se dégage le parfum d’une histoire d’amour de 125 pages, racontée entre Lucie et Solo, personnages principaux. Ceci parce que « Lucie ou le retour au pays » comme l’ont reconnu les panélistes est une ode à l’amour. Pour Aurélien Mvesso Nganti, anthropologue à l’université de Yaoundé I, modérateur, l’histoire imaginée par l’auteur est un roman universel dans la mesure où il parle des problèmes des Camerounais vivant à l’étranger et qui ont du mal à quitter leur nid douillet pour revenir développer leur pays.
C’est pourquoi, le roman d’André Mvesso salue l’engagement de Vincent Solo, brillant avocat au barreau de Paris dans son obsession de retour au Cameroun, parce que hanté par le souvenir de Lucie Ambassa, une adolescente au teint ébène. Un personnage qui incarne l’Afrique dans sa beauté luxuriante.